mercredi 19 septembre 2012

Le prix du scalp


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C'était une tradition ancienne chez les Iroquois de scalper les vaincus pour conserver des trophées de guerre. Ils exhibaient les scalps sur des perches à l'entrée des villages.

Pendant les guerres coloniales, un marché du scalp s'est développé en Amérique du Nord. Les Anglais payaient les Iroquois pour des scalps de Hurons ou d'Algonquins, tandis que les Français payaient leurs alliés pour des scalps d'Iroquois.

En 1703,  le gouverneur de Québec, Monsieur de Callières, payait 30 livres en marchandises pour chaque scalp de guerrier iroquois qu'on lui apportait. Cette année-là, selon Tanguay, le métis Dubosq en aurait rapporté huit à lui seul (À travers les registres p. 91-95).

mardi 18 septembre 2012

Je me sens vieux

Tu te sens vieux soudainement quand tu apprends que :
  • L'hôpital où tu es né (Hôpital Sainte-Thérèse),
  • La maison de ta grand-mère (Maison Julien Vallières),
  • L'école primaire où tu as étudié (Collège Saint-Sacrement),
  • L'église où tu as servi la messe (Église Christ-Roi),
  • L'école où tu as fait tes études secondaires et collégiales (Séminaire Sainte-Marie)
 sont devenus des biens patrimoniaux.

La maison Adélard Lavergne

Cette maison a appartenu à mon arrière-grand-père Adélard Lavergne (1869-1944). Elle a été inscrite dans la Base de données patrimoniales de la ville de Shawinigan. Elle est située, ou plutôt mal située, au  3222 Boulevard des Hêtres, près du centre commercial La Plazza de Shawinigan. Ajoutons que c'est l'un des rares édifices de la haute-ville auquel on accorde une valeur patrimoniale.

 

La fiche descriptive mentionne : « Cette  maison est l'une des plus anciennes du secteur. Elle rappelle l'époque où il possédait une vocation agricole avant de s'industrialiser au cours des années 1930 et 1940. Cette résidence est représentative du style traditionnel québécois. Il s'agit de l'une des rares maisons traditionnelles de ce quartier qui est composé en majorité de résidences plutôt contemporaines et d'immeubles de type plex. Elle possède une bonne valeur patrimoniale.» 

L'édifice a été classé sous le nom de maison Julien Vallières, le gendre d'Adélard Lavergne. Mon grand-oncle Julien Vallières a été échevin de Shawinigan de 1948 à 1960.

J'ai trouvé, dans le journal Les chutes de Shawinigan du mercredi 27 juin 1951, un article où Julien Vallières annonce qu'il présente à nouveau sa candidature aux élections municipales. La modestie de son message m'a fait sourire : « A la pressante invitation des électeurs de toutes les parties du quartier satisfaits du travail accompli dans le quartier No 4 depuis trois ans ... »