Affichage des articles dont le libellé est Van der Poel. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Van der Poel. Afficher tous les articles

mardi 3 mars 2015

Soixante ans de mariage des van Zundert en 1962

J'aime beaucoup cette photo de deux vieillards heureux entourés de leurs cinq filles bien en chair. Un beau souvenir de famille de ma conjointe. 

Elle a été prise le 28 avril 1962 à Klundert aux Pays-Bas. C'était le soixantième anniversaire de mariage des grands-parents Jacobus van Zundert et Helena Fritjers. J'ai pu identifier avec certitude deux des cinq filles : soeur Wilhelmina van Zundert (1912-1989), debout au centre, et Adriana van Zundert (1904-1967), assise à droite, épouse de Johannes van der Poel.



Un article avait paru dans le journal local pour souligner cet événement. Remarquez les sabots aux pieds de la grand-mère, le béret et la pipe du grand-père.


mercredi 27 juillet 2011

Le gros Kik

On voyait souvent une grosse bouteille de Kik-Cola sur la table des familles ouvrières dans les années 1950 et 1960. C'était moins cher que le lait. Le slogan de la marque était « Le cola des familles » mais on l'appelait aussi le Coke des pauvres parce qu'il coûtait la moitié du prix du Coca-Cola.

C'était une marque de la compagnie américaine Crown Royal. Le Kik-Cola original serait disparu des tablettes au début des années 1980. Les droits sur cette marque appartiennent aujourd'hui à la compagnie américaine Cott qui a racheté la Crown Royal en 2001. On trouve parfois une nouvelle version du Kik-Cola dans les magasins d'aubaines du genre Tigre Géant.

La photo qui suit montre le petit René Van der Poel qui avait gagné un magnifique bobsleigh Kik-Cola lors d'un tirage au dépanneur de Monsieur Alide Desaulniers à Saint-Boniface de Shawinigan en janvier 1965. On aperçoit derrière l'enfant une affiche qui offre deux bouteilles pour seulement 29 cents.

Sur Cyberpresse, le chroniqueur Nelson Dumais présentait ainsi les étiquettes qui étaient accolées aux différentes marques de cola dans les années 1960 :
Le marketing a toujours été un outil de changement sociétal. Quand j’étais petit, cette science du mensonge structuré et étapiste m’avait aidé à bien me situer dans la vie. Pour boire du cola, j’avais le choix entre trois marques. Si j’optais pour Coca-Cola, je faisais partie de ceux qui réussissaient tout ce qu’ils entreprenaient, notamment la séduction des filles. Si je préférais boire un Pepsi-Cola, je m’identifiais à un public moins raffiné, moins sexy, une masse besogneuse fréquentée, en outre, par les durs à cuire. Enfin, si je choisissais un Kik-Cola, je m’accolais l’étiquette portée par les plus miséreux, les vrais économes et les kétaines. Pour vous dire, j’avais une tante qui, en douce, transvidait ses gros Kik dans des bouteilles de Coke juste avant de nous les servir.